Chapitre #3 :)

Chapitre #3 :)

Ce matin, je me suis levé avec l'impression d'envier ceux qui assassinaient les autres pour aucune raison. Juste le fait d'avoir le pouvoir de mettre terme à la vie de quelqu'un m'emballe. Je peut choisir la personne, la circonstance, la raison, la façon, le temps et la duré.

L'avantage d'être religieux dans cette situation est que dieu peut me l'avoir demandé. Et si il me le demandait régulièrement?

L'avantage d'être athéiste est de sembler plus crédible et de mettre le blâme sur un résident du même étage.

L'avantage du suicide est que l'on à pas a se soucier de cette partie.

Fin du chapitre
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# Posté le samedi 20 décembre 2008 22:35

Chapitre #2 : ATA


Chapitre #2 : ATA

Ce qui me fait sourire dans l'autobus, le lundi matin, c'est que les gens ont un regard comparable à celui des soldats du débarquement de la Normandie. Chacun se ronge l'âme en reflétant le visage des grands brûlés et d'autres son concentrés à désespérément trouver l'ennemie. Je fais l'acquisition de tous leurs sourires délaissés et je me les cloue au visage. Le problème est qu'ils tiennent difficilement, les cloues me font souffrir, alors je fais comme eux et je les mets de côtés.

Le moment que je préfère lorsque je suis dans le bus est lorsque tout le monde sort en même temps. Je sens une la chaleur de tous ceux qui m'entoure. Ils ont tous hâte de sortir pour aller sois ; dans un autre autobus, dans un métro, dans les bras de quelqu'un ou à leur travaille. Moi, je me dirige toujours au travaille, car ses bras sont plus grand et il est capable d'entourer plus qu'une personne en même temps. Je ne plaisante pas.

Je rentre au travaille depuis déjà 1 an, mais je ne vous dirai pas où, car j'en ai pas envie. Le luxe qu'il m'apporte, est le bonheur d'être capable de survivre. Je me fais grassement payer pour être capable de ne pas mourir. Cet endroit où je travaille est comme une scène de théâtre grec ; tout le monde porte un masque afin d'exprimer une émotion forte. Je profite de ce moment pour vous présenter mon équipe, qui, elle aussi, travaille dans l'endroit où je travaille. Pour commencer, il y a ; Philippe le Plaisantin. Ensuite, Rosalie la Pleure. Et pour terminer, Élodie la Mour. Moi, c'est la joie! À chaque jour nous répétons la même pièce ; Rosalie la Mour essaie d'avouer sa passion amoureuse envers Philippe le Plaisantin, mais Philippe le Plaisantin de prend rien au sérieux, car il fait tout le temps des plaisanteries. Et comme vous l'aurez deviné, Rosalie la Pleure, elle pleure et Moi, c'est la joie!

La fin du spectacle est toujours la même. Brutus le Colérique vient nous surprendre avec sa voix de ténor et nous manifeste sa colère en nous expliquant le fonctionnement d'une entreprise dans laquelle le client se doit d'être servi avec rapidité et efficacité et cela même en cas d'apocalypse. Moi, c'est la joie!

Une fois la pièce terminer, j'enlève mon masque, car j'en ai marre de tout le temps le porter. Puis, je repars en Normandie.

Voici une journée qui, depuis aujourd'hui 365 jours, se répète. Le 366 ième n'arrivera jamais. Fin du chapitre.


# Posté le lundi 15 décembre 2008 22:09

Le prologue et le premier chapitre.

Prologue

J'ai plusieurs projets dans ma vie, mais pour l'instant, me suicider est ma priorité. Une fois ce projet accompli, j'aurai du temps pour tous les autres. Ce que j'aime faire de mes vendredi soir, c'est de donner des défis à mes amis. La semaine dernière, #2 a tenté de se percer les poumons avec l'aide de #3. J'épprouvais beaucoup de plaisir à les contempler; l'un avec un pied-de-biche, l'autre avec un sourire. Je crois qu'avec le temps, ces défis sont devenus un rituel, une drogue, un orgasme autant physique que psychologique. Des rencontres comme celle-ci avec le destin, viennent donner un sens à ma vie. Elles construisent une route menant au bonheur ultime. La route nous transporte sur ses ailes, tel un ange, et nous réchauffent, tel un incendie. Elle nous apporte réconfort et réponses à nos questions. Je me sens comme un enfant têtant le sein de sa mère. Ce qui me diffère de l'enfant, c'est que j'ai moi seul choisi de me nourrire, je n'ai rien pris pour acquis. J'ai longtemps réfléchi avant de dépendre de ma mère et de ses prouesses en tant que créatrice.

Je me prénomme #1 et j'ai pour devoir de vous donner envie de suivre mon chemin, ma lignée, mes rêves, mon destin.

Chapitre 1:

Le médecin à un jour dit à ma mère que je n'aurais pas dû exister, c'est ce que je crois aussi. Elle me le dit à chaque jour depuis maintenant dix-sept années par l'entremise du regard, des parôles et actions, je l'ai compris depuis longtemps.

Ce matin encore je le ressent encore et pourtant, elle n'existe plus. Je n'ai fait qu'un seul voeu durant toutes ces années, la voir partir, puis, il s'est réalisé. Ma vie est plus calme désormais, les sensations divines se présentes à moi. J'ai l'impression que le tout puissant me tend la main pour une fois. Il tente de me redonner une chance de ressentir d'autres émotions à l'égard du monde. Je lui souris en le regardant droit dans les yeux. Je le caresse tendrement et je lui baise la main. Je suis en route pour un objectif qui ne se manifeste pas. Une rue bien droite se présente à moi, elle tente de me guider. Pour ajouter un certain effet de perte sensorielle, je me met le doigt dans l'oeuil, puis les larmes jaillissent de mes yeux j'éprouve de la difficulté à obtenir une vision claire des choses qui se présentent devant moi. Après quelques instants, tout s'éclairci. Sur mon chemin se trouve un clochard en fauteuil roulant accompagné de son chien.

-Auriez vous une pièce? Si oui, je vous laisse mettre votre doigt dans la tête de mon pigeon.

Il me présente son pigeon rongé par la mort et l'ennuie. Je lui donne la pièce, mais je lui demande de me faire une démonstration en me décrivant ce qu'il ressent lorsqu'il enfonce ses ongles dans le crâne de l'oiseau. Il me répond que cela lui rappelle la guerre et la perte de ses jambes, son épouse et sa première baise, son premier meurtre et sa première cigarette. Je vide mes poches entièrement et je lui donne assez pour qu'il se paie de quoi remplir sa panse et celle de son chien et moi, j'en garde assez pour me payer un bus, car je viens de me souvenir que ce matin, je dois aller au travail. Il me remercie, prend ma main, la baise et donne l'oiseau à son chien que j'observe avec compassion; ce dernier a perdu l'usage d'un ½il et me fait un faux sourire. Je lui renvoie ce geste de gratitude, puis je cours vers le bus.

Il faut conclure que tout peut évoquer la nostalgie, que l'affection se transmet d'individus en individus et que parfois on tente de nous donner un avant goût de nos choix. C'est ainsi que se termine le premier chapitre.

# Posté le vendredi 31 octobre 2008 23:02

Modifié le dimanche 02 novembre 2008 11:38

Mécanisme

Mécanisme
Lorsque tes yeux perdent le contrôle et s'agitent
Ils manipulent la lumière devenant sténographique
Elle dissimule la rage de l'incompréhension et une passion pour la survie
Ses filaments synthétique se tortillent de façon chaotique et viennent gruger mon organisme
Ils tombent en amour avec pression et rotation
Ils se baignent dans la frénésie

Le sol se marie avec mon fluide corporelle
Une toile rougeâtre aveugle la blancheur et la pureté de ton visage
J'ai peine à te reconnaitre

L'alliage des rouages se solidifie dans mon intérieur
Une conception d'un engrenage de façon précise et méthodique
Venant restaurer les anciennes fonction d'un corps systématique et d'un esprit en quête de réponse
Tout cela assure une sécurité psychologique lorsque l'on consulte le plan dans les archives
Une recette banale ré-inventée par ton sens aiguisé de la créativité
Est-ce de la bonne main d'½uvre?
Est-ce une combinaison gagnante?
La confiance est trompeuse
Le résultat n'est pas infaillible

Difficile de se relever, je me précipite aussitôt près la fenêtre
Et je contemple une architecture à faible base
J'observe un ciel ayant perdu la foi
Il était temps qu'il comprenne qu'elle n'existait pas
J'analyse la posture des passants, mais elle semble illisible
Je suis aveuglé par l'eau

Revenant m'allonger à tes côtés
Je te demande de tout m'enlever





# Posté le samedi 25 octobre 2008 22:46

Relique

Relique
Je te demande de me signer un autographe
Car tu me semble si frêle
Ce qui me fait rire vois-tu,
C'est ta détermination
Mais pourtant, elle transpire

Pourquoi s'en va-t-elle?
A-t-elle peur de moi?
Elle s'éloigne tranquillement
Et toi tu reste là
Tu essais de te faire vomir
Mais les mots ne sortent pas

Je suis impatient, alors je t'ouvre en deux
Je me rend compte que tout est parti
Il ne reste plus que mon rire moqueur
Si tu réussis à te recoller, je te laisse m'embrasser
Le décompte est parti
1..
2..
3,
C'est fini!
Si j'avais su voir au travers
Et bien je n'aurais pas perdu tout ce temps à croire
Que tu étais plus ou moins quelque chose de symbolique
Mais tu n'est qu'une relique fissuré
Un modèle recalqué d'une image amer

Au débit de mes paroles tu t'éffondre pour de bon
Alors je retourne à la maison
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# Posté le mardi 21 octobre 2008 22:32